DIX PROPOSITIONS POUR UNE AFRIQUE DES ARTS

christian KADER KEITAI-Qui est M.christian Kader Keita ?

Christian KADER KEITA est né de parents congolais. C’est en France, qu’il effectue une grande partie de ses études. Et il ne s’est pas arrêté à un seul diplôme. Il a une double casquette de juriste et financier: puisqu’il détient un Master 2 en droit des Affaires, un 3eme Cycle en Finances et
une Spécialisation en Audit et Contrôle de Gestion (IAE de Caen Normandie). Cette formation déjà solide se voit ensuite enrichie par un MBA (Management & Finance), au sein de John Molson Business School à Montréal (Canada). Et son parcours l’amène à de hautes fonctions.

2004, Christian Kader rejoint l’équipementier automobile Faurecia pour y prendre des fonctions de contrôleur financier. Là, pour mener à bien des missions de reporting et d’analyse de résultats, il manage une équipe de contrôleurs de gestion. 2006, il reste dans le domaine automobile, mais
pour rejoindre cette fois-ci un constructeur, Renault, au poste de responsable de contrôle de gestion industriel. Son périmètre d’action est alors international. Il est en charge de la synthèse et analyse financière et économique des résultats des usines de la division Véhicules Utilitaires. Ces expériences
aidant, il se lance dans l’entreprenariat: D’abord dans  l’Immobilier (Gérant de plusieurs SCI Immobilières) et puis dans  la Conciergerie de Luxe avec la création de : Luxury Assistance & Cab.Depuis 2009, le parcours de Christian Keita la grande entreprise ferroviaire, la SNCF fait appel à lui pour endosser la casquette de contrôleur financier engagements et investissements.

Promouvoir le développement de l’Afrique est une ambition de tout premier ordre pour Christian Keita. Ainsi, il a rejoint à titre bénévole l’Association RICE afin de faire coïncider enfin ses valeurs
de solidarité et d’entreprenariat. Son implication le conduit à prendre la fonction
de secrétaire général chargé de la communication.

 

II- Dix propositions pour une Afrique des arts

Pour l’heure, nous croyons qu’il est possible d’agir dans dix directions concrètes…

  1. Inviter les gouvernants africains à mettre en place des actions pour préparer les mentalités à accueillir les œuvres restituées : création de centres de formation sur la culture africaine, réécriture des chapitres de notre histoire africaine afin de sensibiliser la nouvelle génération à la richesse culturelle de l’Afrique et à sa contribution à la culture universelle ;
  2. Procéder à un inventaire des biens culturels dans chaque pays afin d’avoir un répertoire exhaustif ;
  3. Encourager la création de musées et de fondations privés africains;
  4. Développer des universités régionales pour former des conservateurs de musées, une formation des jeunes Africains au patrimoine africain et à l’histoire de son art.
  5. Raisonner au minimum à l’échelle régionale et non uniquement national. Le peuple Kongo par exemple concerne une population de RDC, de la République du Congo, de l’Angola et du Gabon. Il fait sens donc de penser à la création des musées régionaux avec la participation de tous ces pays. Un musée d’Afrique Centrale, un centre de formation sur l’art de l’Afrique Centrale… sont autant de pistes.
  6. L’Union Africaine pourrait promulguer des lois qui rendraient incessibles, inaliénables les biens qui feront l’objet de restitution. Une fois les œuvres répertoriées, elles pourront ainsi être frappées d’une incessibilité dans le monde afin de mitiger les risques de pillages ultérieurs des musées.
  7. Organiser le mouvement et les prêts d’œuvres tant entre les musées africains qu’avec le reste du monde (Branly, Louvre, Musée royal de l’Afrique centrale à Tervuren en Belgique…).
  8. Donner un passeport africain aux œuvres d’art en respectant en la matière les règles de conservation, de sécurité et de déplacement.
  9. Autour de ces musées, développer un tourisme culturel en Afrique en développant l’industrie touristique (constructions des hôtels, offre de transport, construction et restauration des musées afin de présenter une offre riche et diversifiée).
  10. Adopter des lois qui protègent les droits des artistes et qui permettent leur épanouissement.

 

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